LA RECHERCHE & SES AVANCEES

Le consortium COSY a été mis en place après la collaboration de partenaires travaillant ensemble autour des syndromes d’hypercroissance dans la recherche et les soins cliniques.

Il existe plusieurs collaborations de longue date: entre Guillaume Canaud (Coordinateur scientifique) et Mario Pende (INSERM) qui appartiennent au même bureau d’études et travaillent déjà ensemble sur des modèles de souris. Stéphanie Baulac (Institut du Cerveau – ICM) et Nadia Bahi Buisson (INSERM et Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (APHP)) appartiennent au même réseau de neuroscientifiques. Stéphanie Baulac et Christine Bole (Institut Imagine) travaillent avec IntegraGen sur le séquençage génomique. Nadia Bahi Buisson et Guillaume Canaud ont collaboré pour organiser la prise en charge des patients atteints des syndromes d’hypercroissance à Necker Enfants Malades. Laurent Guibaud (Hospices Civils de Lyon – HCL) a interprété l’imagerie de ces patients.

De plus, des collaborations plus récentes ont eu lieu: Guillaume Canaud et Laurent Guibaud ont récemment commencé à travailler avec les sociétés partenaires Kitware et EOS Imaging.

Le projet est donc une initiative conjointe de 11 partenaires qui s’unissent pour redéfinir un nouveau standard de soins et offrir une organisation de services multidisciplinaire unique dédiée aux patients atteints des syndromes d’hypercroissance. Il réunit toutes les compétences nécessaires pour proposer des outils innovants en physiopathologie, génétique, imagerie et réorganisation des soins. Les connaissances et les compétences de tous les chercheurs et partenaires industriels, leur collaboration déjà établie et les affinités déjà développées offriront une occasion unique de répondre aux exigences des syndromes d’hypercroissance et optimiser les résultats.

 

Les objectifs, l’avancement et les faits marquants du projet COSY en 2020 

L’objectif général du projet COSY est de permettre une meilleure prise en charge des patients présentant un syndrome d’hypercroissance dysharmonieuse.


Pour cela, nous souhaitons améliorer le diagnostic génétique ; explorer de nouveaux gènes impliqués ; comprendre comment la maladie se développe et progresse ; identifier de nouvelles cibles thérapeutiques ; améliorer le parcours de soin des patients ; développer de nouveaux outils d’imagerie pour améliorer le suivi des patients ; communiquer afin de mieux faire connaitre ces syndromes auprès de la communauté médicale et enfin promouvoir une meilleure intégration des patients.

Le projet a débuté quasiment en même temps que la pandémie mondiale COVID-19 mais notre motivation n’a pas été impactée et nous avons pu avancer malgré le contexte international. En effet, nous avons identifié de nouveaux gènes chez des patients et nous sommes en train de démontrer leurs liens avec le développement de la maladie. Nous avons également progressé sur le plan de la compréhension des mécanismes moléculaires de ces syndromes, plusieurs publications scientifiques vont voir le jour prochainement. Un nouvel outil pour évaluer les anomalies osseuses des patients sera livré dans le courant de l’année ainsi que de nouvelles modalités d’analyse des imageries. Enfin, notre prise en charge hospitalière s’est améliorée avec un parcours patient de plus en plus fluide. Cette première année nous a donc permis de poser les bases de notre projet.


L’année qui arrive devrait voir se concrétiser plusieurs livrables.
A suivre!